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CNFPT | Grève d’alerte 13 juillet : un incontestable succès, une 1ère étape réussie

M. le Président, allez-vous enfin stopper la stratégie suicidaire de votre direction générale ?

Dans de très nombreuses structures du CNFPT, des collègues ont répondu à l’appel à la grève de nos organisations syndicales pour s’opposer à la marche forcée à l’hybridation imposée par la direction générale.

Dans les assemblées générales :

Les collègues se sont interrogés sur les conséquences de l’hybridation à marche forcée sur la qualité du service public de formation professionnelle et sur l’exercice du droit à la formation des agents des collectivités locales.

Ils ont réaffirmé leur préoccupation que l’introduction de l’hybridation s’inscrive dans une logique d’amélioration de la qualité pédagogique des formations et non dans une logique d’économie financière.

Ils ont réaffirmé l’importance de la formation en présentiel en inter et cela pour tous les publics et tous les types de formation.

Ils ne comprennent pas que le CA et le CNO soient court-circuités par le directeur général et que ce débat essentiel pour le service public local n’ait pas lieu dans ces instances.

Dans la situation actuelle de crise que connait l’établissement, ils soutiennent l’exigence portée par l’intersyndicale d’une convocation de ces instances avant toute décision.

Ils se sont inquiétés de l’aggravation de leurs conditions de travail et la santé au travail.

Ils ont dénoncé la brutalité de la méthode de la direction générale.

Les collègues ont par ailleurs fait part :
- de l’ensemble des difficultés auxquelles ils sont confrontés au quotidien dans leur structure : empilement des procédures, outils et logiciels qui buggent, brutalité du management local dans certaines situations…
- du blocage des carrières.

Dans sa rencontre avec nos organisations syndicales, le directeur général avait prétendu que « seuls quelques agents contestaient ses décisions ».

Que près de 200 agents se soient mis en grève un 13 juillet - à la veille des congés d’été - et que dans de très nombreuses structures du CNFPT des agents se soient mis en grève est un flagrant démenti à ce discours.

Cela montre :
- que le directeur général – et les directions locales - sont en complet décalage avec la réalité vécue par les agents au quotidien.
- que l’exigence de la directrice adjointe des formations de maintenir coûte que coûte un calendrier révisé avec une échéance au 22 août prochain n’est pas acceptable (cf. sa lettre du 10 juillet 2017 aux CF).

L’intersyndicale CGT-SUD-UNSA :
- maintient l’ensemble des revendications de son préavis de grève, à commencer par le retour au calendrier initial de l’offre de programmation 2018. Elle demande au président du CNFPT de satisfaire cette exigence.
- note que – sans appeler à la grève - d’autres organisations syndicales du CNFPT refusent cette marche forcée à l’hybridation.
- appelle l’ensemble des organisations syndicales du CNFPT à agir dans l’unité sur l’exigence commune de stopper la marche forcée à l’hybridation.
- entend prendre toute initiative pour obtenir satisfaction sur l’ensemble de ses revendications.

Elle tiendra informés les collègues de l’établissement des initiatives qu’elle sera amenée à prendre

Paris, le 13 juillet 2017

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Grève d’alerte - Communiqué du 13 juillet

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