- Article publié le 25 février 2026
- /
- 11 visites
63 I Combattre l’extrême droite et défendre nos droits ainsi que le progrès social avec la CGT de la Ville et du CCAS de Clermont Ferrand
Partout dans le monde, les crises s’accumulent : guerres, catastrophes climatiques, flambée des prix, recul des droits sociaux, montée des violences et des inégalités.
Face à ce chaos organisé par un système capitaliste à bout de souffle, l’extrême droite tente d’imposer une idée dangereuse ; faire croire que les responsables seraient : les plus précaires, les migrant·es, les minorités, ou encore les services publics.
Nous, militant·es CGT des services publics, refusons cette manipulation.
Partout où l’extrême droite arrive au pouvoir et là où elle influence les politiques publiques, le constat est le même, destruction des droits sociaux, attaques contre les syndicats, privatisation des services publics, répression des mouvements sociaux,
divisions racistes et sexistes pour mieux régner.
Elle ne combat jamais les vrais responsables : les multinationales, les spéculateurs, les gouvernements qui organisent l’austérité, ferment des hôpitaux, suppriment des postes dans les collectivités, abandonnent la jeunesse et précarisent les travailleur·ses.
L’extrême droite ne protège pas le peuple, elle protège les puissants.
L’extrême droite prospère sur les crises qu’elle aggrave
Diviser pour mieux casser nos droits
En désignant des boucs émissaires, l’extrême droite cherche à détourner la colère légitime face à la vie chère, aux salaires trop bas, aux logements
inaccessibles, aux services publics affaiblis.
Elle oppose les travailleur·ses entre eux, au lieu d’organiser la solidarité. Elle oppose les générations, au lieu de défendre l’avenir de la jeunesse. Elle oppose les populations, au lieu de lutter pour la paix et la justice sociale dans le monde.
Cette stratégie est ancienne, et nous la connaissons.
Les services publics : un rempart contre la haine
Les services publics sont l’exact opposé du projet d’extrême droite. Ils garantissent l’égalité, la solidarité, l’accès aux droits, la cohésion sociale. Ils accueillent sans discriminer, protègent sans condition, soignent, éduquent, accompagnent. C’est pour cela qu’ils sont attaqués, c’est pour cela que nous devons les défendre. En tant qu’agent·es, contractuel·les, titulaires, précaires ou en formation, nous savons que notre avenir passe par plus de services publics, plus de droits, plus de justice sociale, pas par la haine et le repli.
● Propos haineux ou discriminatoires ;
● Comportements discriminatoires ;
● Pressions politiques ou hiérarchiques visant à orienter l’action publique de manière inégalitaire.
Combattre l’extrême droite, c’est défendre la dignité humaine.
C’est défendre nos services publics.
C’est défendre l’avenir de la jeunesse.La CGT, votre allié essentiel et un rempart contre l’extrême droite
Dans les services publics territoriaux, les syndicats jouent un rôle clé. La CGT, au-delà de ses fonctions d’intermédiaire entre direction et agents, protège les valeurs du service public et les agents face aux pressions
idéologiques ou aux discriminations.
Notre action est essentielle pour prévenir, alerter, s’organiser et agir contre toute tentative de normalisation des idées d’extrême droite. Les agents territoriaux sont les garants de l’égalité, de la solidarité et de la dignité. Rappeler ces principes dans des situations concrètes aide à recentrer les échanges sur l’essentiel.
● Signaler ultérieurement : en parler à un collègue de confiance, à un représentant du personnel ou à un syndicat. L’objectif est de marquer une limite, sans s’exposer inutilement ;
● Agir de manière réfléchie permet de maintenir l’efficacité et la sécurité des agents tout en préservant la cohésion de l’équipe.
Face à la progression de l’idéologie d’extrême droite, face à la libération de la parole et des actes racistes, il est normal de se sentir bousculé, parfois désarmé. Mais céder au silence, c’est laisser le terrain libre. Chaque remarque “décomplexée”, chaque attaque contre nos collègues, chaque tentative de diviser les équipes, fragilise le service public et ouvre la voie à une idéologie autoritaire. Combattre l’extrême droite dans la Fonction Publique Territoriale